cuir de poissons

Le cuir fait à partir des peaux de poissons est presque aussi vieux que les pêcheries. Pour les peuples nordiques, il s’agit d’utiliser ce qui n’est à l’origine qu’un déchets, notament en Islande. On retrouve cette pratique chez quasiment tous les peuples pécheurs à travers le monde. Avec le temps, l’usage du cuir de poisson s’est peu à peu estompé, ne restait quasiment que le Galuchat. Un cuir de luxe provenant des raies pastenague servant surtout à la reliure et en ébénisterie.

Le cuir de poisson est réputé avoir une plus grande résistance à épaisseur égale. Mais ce sont les aspect offert par ce cuir qui sont vraiment remarquable. Écailles retirées, les reliefs sont mis en valeur par les tanneurs et les teintes qu’ils proposent. Saumons, truites, tilapias, esturgeons, loups de mer, perches du Nil, toujours considérés comme un déchet dans l’industrie agro-alimentaire, sont redécouvert par les tanneries comme Ictyos et la maroquineries. J’ai même lu un article qui racontait la démarche d’une ONG qui a aidé des pêcheries artisanales sur les rives du Nil à créer une filière pour recycler les peau des perches afin de valoriser un peu plus leurs productions.

Utilisé dans un premier temps en insert de petites pièces de cuirs sur des sacs ou des chaussures, on peut trouver aujourd’hui des bracelets, des bracelets de montres et de la petite maroquinerie : portefeuilles, porte-monnaies, pochettes.

En voyant les aspects de ces peaux, cela m’a permis d’ouvrir un peu plus la porte aux possibilités créatrices. Geek et rôliste, j’ai aussitôt pensé à utiliser ces cuirs pour simuler des peaux d’animaux fantastiques tel le serpent de mer, vouivre, dragon, kraken, chimère et j’en passe. Je compte bien accès une partie de ma production médiévale sur ce genre d’esthétique.

Les articles de la gamme Métal ne serons pas en reste car de insert de cuir de poissons pourrait donner lieu à des créations plus étrange.

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